Ensemble pour une réforme sociale de l’Union européenne !
Pas de marchés publics sans négociation collective !
L’argent public ne doit pas financer le moins-disant social.
Les entreprises qui obtiennent des marchés publics doivent respecter les conventions collectives, favoriser le dialogue social et garantir des emplois de qualité.
2 000 milliards d’euros de marchés publics en jeu
C’est le montant colossal des marchés publics régis par les règles de l’Union européenne, actuellement sous la responsabilité du commissaire européen Stéphane Séjourné.
Plus de 50 % des appels d’offres attribués principalement sur le prix
Aujourd’hui, plus de la moitié des marchés publics dans l’Union européenne sont attribués sur le seul critère du prix le plus bas, sans prise en compte suffisante des conditions de travail, des droits des salariés ou de la qualité des prestations.
Les secteurs les plus touchés
Les salariés de la propreté, de la sécurité privée et de la restauration collective figurent parmi les premières victimes de cette logique de concurrence fondée sur le moins-disant social.
Une réforme pour remettre l’humain au cœur des marchés publics
Plus de 100 économistes soutiennent cette démarche. Des experts de renommée internationale, parmi lesquels Thomas Piketty et Isabella Weber, ont signé une lettre ouverte dénonçant la domination excessive du critère du « prix le plus bas » dans les marchés publics européens.
Sortir du dumping social
La réforme doit permettre de garantir des salaires justes, des garanties collectives solides et des emplois de qualité afin que les travailleurs puissent vivre dignement de leur métier.
Mobilisation le 1er juillet 2026
Cette journée de mobilisation coïncide avec le début de la présidence irlandaise du Conseil de l’Union européenne, un moment clé pour faire entendre la voix des travailleurs et peser sur les négociations à venir.
📍 Rendez-vous à 13h00 à Bercy.
Le SNEPS-CFTC appelle les salariés de la sécurité privée à se mobiliser pour une Europe sociale qui protège les travailleurs plutôt qu’une Europe du moins-disant social.